• Pour les besoins d'un client souhaitant développer un jeu Facebook, je me suis intéressée à la solution "Agorapulse", qui propose, entre autre, une application hyper intuitive pour créer des jeux concours Facebook. La programmation est facile et le tableau de bord pour gérer les participants détaillé. 

    Agorapulse, mon avis

    Le système permet d'ajouter rapidement dans la barre latérale les pages Facebook, comptes Twitter, Instagram dont vous êtes administrateur et que vous animez. 

    Agorapulse, mon avis

     

    L'interface est assez complète et facile à prendre en main. Elle permet, basiquement, une fois la synchronisation effectuée, de faire un tour rapide des différents comptes et d'accéder en quelques clics aux messages, mentions, commentaires, d'y répondre.... et de n'en rater aucun. 

    Agorapulse, mon avis

    Agorapulse, mon avis

    Un gros plus pour AgoraPulse : les rapports, hyper détaillés et exportables.

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    La mise à disposition du calendrier de publications aussi est un véritable atout. Visualiser en un coup d'oeil les publications qui ont été faites permet de faire le point sur sa fréquence de diffusion. 

     

    Agorapulse, mon avis

    Et peut être mon option favorite, la possibilité de planifier et publier sur plusieurs comptes / pages (Facebook, Twitter...) en simultané !

    Agorapulse permet, en outre, de visualiser rapidement les ambassadeurs de la marque, ainsi que les utilisateurs les plus engagés. A l'aide de petits picto de couleurs, vous pouvez en un coup d'oeil voir vos fans les plus actifs.

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    En bref, j'aime ! C'est pratique, intuitif et hyper fonctionnel.  


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  • 8ème Festival de Géopolitique de Grenoble

    Du 16 au 19 Mars 2016 se tiendra le 8ème Festival de  Géopolitique, organisé par Grenoble, Ecole de Management, sur la thématique passionnante, et, comme souvent, sujette à déchaîner les passions : " Dynamiques Africaines". 

    Si vous êtes dans le coin, je vous invite vivement à aller assister à des conférences, cela vaut le détour ! 

    J'y étais l'année passée, et j'avais eu l'occasion de réaliser quelques articles sur la Géopolitique du goût pour le Portail de l'IE. 

    La Bataille des terroirs
    Diplomatie culinaire et Gastrodiplomatie
    Soft Power, Gastrodiplomatie et Diplomatie Culinaire

    Et pour le plaisir, j'avais réalisé l'interview de Jean-Marc Huissoud, co-organisateur de l'évènement, sur le thème "Intelligence économique et géopolitique". 


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  • Plateforme de blogs : le défit du Community ManagerJe gère EklaBlog depuis sa sortie, en 2006. Plus les années passent, plus je diversifie mes missions, plus je constate que finalement, être la Community Manager d'une plateforme de blogs est un vrai défi. Toute marque est capable d'identifier sa ou ses (quelques) cibles et peut proposer un produit adapté à chacun de ses clients. Tout site web peut identifier des centres d'intérêts similaires (généralement la thématique qu'il véhicule lui même) aux membres de sa communauté. 

    Mais sur une plateforme de blogs ? 

    Mais sur une plateforme de blogs ? Quel est l'intérêt commun de ses utilisateurs ? L'envie de partager... oui, mais sur des sujets très divers, puisque l'on peut passer au gré de ses visites d'un blog éducatif, à un blog sur les manga ou sur le blog d'un homme barbu photographiant sa barbe quotidiennement. Et à des âges très divers, puisque, de 12 (l'âge légal d'inscription) à 99 ans (une moyenne d'âge de 28 ans), tout le monde est capable aujourd'hui de se connecter sur internet et de créer son propre blog. 

    Un opérateur de téléphonie mobile touche également des populations très diverses, mais il lui suffira de décliner quelques forfaits et éventuellement un service pour les "pros" pour contenter tout le monde. Il pourra parler un peu de sport, un peu de cinéma, un peu de musique... forcément, la communauté sera satisfaite. 

    Mais sur une plateforme de blog ? Comment orienter le service, les fonctionnalités, proposer des animations qui vont fédérer non pas UNE communauté, mais DES communautés ? Doit-on segmenter ? Doit-on rechercher le consensus ? Privilégier la communauté principale ? 

    EklaBlog : prédominance de la thématique "Education"

    Sur EklaBlog, si on se limite aux thématiques, abstraction faite des nationalités, plus de 50% des visites se font sur les blogs d'éducation. Viennent ensuite la religion, les BD/Manga, loisirs créatifs, jeux, le cinéma... Nous aurions pu nous focaliser uniquement sur ces blogs au trafic important. Mais alors ? Quid de la morale ? De l'éthique ? De l'engagement à fournir un service gratuit à tous ? Je parlais dans cet article de la nécessité à ne pas ignorer la foule qui hurle, mais doit on pour autant ignorer celle qui ne dit rien et qui blog tranquillement dans son coin ?

    Il est impossible techniquement et financièrement parlant, de contenter tous les blogueurs. Il est important de faire des choix et c'est en ces choix que réside le vrai défi. Le Community Manager se doit de connaître les besoins des membres de sa communauté. De TOUS ses membres. 

    Les sondages d'opinion, le dialogue : les meilleurs alliés du CM

    Il faut impérativement dialoguer, cerner les désirs, les besoins, les envies... et surtout les réticences des blogueurs. Voir ce qui peut être amélioré, ce que l'on peut modifier, ce que l'on peut instaurer, afin de contenter le plus grand nombre et sans léser les autres. Une véritable gymnastique en soit... Ouvrir des sujets sur les forums, proposer des bêtas test, appels téléphoniques, sondages Uservoice, boîte à idées avec système de votes et un support mails disponible... autant d'outils qui permettent de garder le contact et d'ouvrir le dialogue avec une communauté de plusieurs centaines de milliers de blogueurs. L'écoute est primordiale. 

    Prioriser, expliquer et rechercher le consensus

    Une fois les besoins exprimés, il ne reste plus qu'à déterminer ce qui est réalisable ou pas, ce qui est en adéquation ou pas avec les idéaux de la plateforme. L'optimal à atteindre étant bien évidemment le consensus. Mais ne rêvons pas :-) Le plus sage étant de justifier et d'expliquer les choix. Pourquoi telle fonctionnalité avant telle autre ? Pourquoi le refus de la mise en place d'une autre fonctionnalité ? Une belle leçon d'humilité en quelque sorte...


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  • La mode et les réseaux sociaux traditionnels généralistes

    La Fashion Week Parisienne de ce mois de mars a présenté les collections de Prêt à Porter Automne/Hiver 2014/2015. Force est de constater qu'Instagram a été LE réseau social incontournable. Quoi de mieux que ce réseau qui compte de plus en plus d’adeptes voire d’addicts, pour partager les photos de défilés, de looks des invités, des stars présentes mais surtout des backstages ?

    Twitter, certes bien moins visuel, n'a pas été en reste, avec l'exemple marquant du défilé Chanel, où le grand Karl présentait sa collection dans un supermarché. 

     

    Mode, réseaux sociaux et communauté

    C'est avec délice donc, que le commun des mortels ne pouvant assister au défilé a pu découvrir les premières images en exclusivité et en quasi instantané !

    Mode, réseaux sociaux et communauté

    Sur Pinterest, on a vu fleurir de nombreux tableaux "Fashion Week Paris" comme celui ci ou celui là. Et Marie Claire nous clamait que Pinterest était LE réseau incontournable pour suivre la Fashion Week, dans cet article. On y apprend en effet que le réseau social a invité quelques personnalités de la mode à jouer les investigatrices. 

    Verdict ? Tous les réseaux sociaux ont été LE réseau social incontournable de cette Fashion Week ... Nous voilà bien avancés ! Tirons en une simple conclusion : la Fashion Week s'est emparée des réseaux !

    Beaucoup de bruit pour un peu de tissu diront certains... Pas si sur !

    La mode, un secteur pas si frivole ?  

    La mode est un réel enjeu économique, en particulier en France. Faisons preuve d'un peu de chauvinisme ! Dior, Chanel, Hermès, et toutes les grandes maisons de la filière luxe sont un moteur incontestable de l'économie Française. La France est le n°1 mondial sur ce secteur, avec un taux de croissance élevé et une balance commerciale fortement excédentaire. En effet, sur 270 marques de prestige dans le monde, 130 sont françaises.

    Voilà pour les chiffres. Mais plus que l'aspect économique, la mode fait rêver, fait parler et dispose d'un fort pouvoir identitaire. Et quoi de mieux qu'un même style vestimentaire pour unir, rassembler et faire vivre une communauté ? Si les grands noms des réseaux sociaux se disputent la primeur des Fashions Week, la présence des marques, c'est bien que l'enjeu communautaire est important. 

    Les marques ne peuvent que difficilement exister en dehors du web. Et quand bien même elles décideraient de ne pas se lancer, les prescripteurs de tendance tel que les blogueuses influentes parleront d'elles... en bien ou en mal. Mieux vaut ne pas louper le coche !

    "Nous sommes en pleine 'it-isation' de l'économie de la mode. Les produits 'likés' sur Facebook sont immédiatement partagés par des milliers d'internautes", rappelle Sabrina Pélissier,Chargée d'études et de prospective tendances au sein de l'agence Martine Leherpeur,Co-fondatrice et rédactrice mode pour le magazine en ligne "De jeunes gens modernes". "Le digital native suit davantage des communautés de pensée plutôt que des mouvements marketing. C'est un consommateur moins réceptif aux histoires des marques. Ces dernières ont eu tendance à beaucoup se raconter, cela ne marche plus. L'esprit global d'une griffe, comme il a pu exister un style Ralph Lauren ou Prada, n'a plus d'impact sur ces nouveaux consommateurs. Ce qui les intéresse, c'est le produit, ou plutôt LA pièce forte facilement identifiable, compréhensible et transmissible via les réseaux sociaux." (source)

    Les marques se doivent de comprendre les réseaux sociaux... et elles en sont conscientes depuis longtemps !

    Dès 2011, la marque The Kooples a embauché un Community Manager avec un leitmotiv de la part des dirigeants plus que fréquent "nous avons plein de fans , mais on ne sait pas quoi en faire".  Lacoste a été plus précoce en faisant intervenir une Community Manager en 2010, Constance Smith . Elle explique que “l’idée à travers cette présence sur les réseaux sociaux est de créer plus de proximité et de donner plus de visibilité à la marque au-delà de la mode et du sport, sur son savoir-faire, son héritage, etc. Il faut interagir avec les fans, pouvoir vraiment visualiser de cette manière l’affect lié à la marque." (Mode et réseaux sociaux, Fédération du Prêt à Porter). 

    Les marques de couture et de prêt à porter ont été des précurseurs sur les réseaux sociaux. Et elles continuent d'innover. Mais elles ne sont pas les seules à être présentes sur la toile.

    Les blogueuses mode, jeunes, belles et surtout... influentes !

    Vous pouvez retrouver les meilleurs blogs mode ici ou encore là , avec pour ma part, un coup de coeur pour la Garance Dorée, qui en plus d'être blogueuse est illustratrice, journaliste et... corse !

    Mode, réseaux sociaux et communauté

     

    Fashions victim, Fashionistas... oui, c'est sur, elles le sont. Addict à la mode, aux look inattendus, à l'originalité, elles ont toutes leur créneau, leur sensibilité, mais avec un point commun non négligeable : une audience
    La blogueuse mode dispose en effet de sa propre communauté, qu'elle a forgé à grand renfort de test, de conseils et d'avis plus ou moins exacerbés sur les produits des marques. Elle s'est donc dotée d'une influence réelle et NON NEGLIGEABLE sur son audience. 
    Elle est une actrice, active, pilier d'une communauté, et les marques ont tout intéret à être à son écoute.   

    Communauté, qui outre les blogs, se retrouvent sur divers réseaux sociaux. 

    Les réseaux sociaux spécialisés dans la Mode

    On compte de nombreux réseaux sociaux spécialisés dans la mode. www.looknbe.com, www.polyvore.comvinted.fr le réseaux social spécialisé dans le vide grenier, spootnik.com qui recense et propose à l'achat les plus beaux objets, mais aussi www.stylight.fr

    Bref, Google est votre ami :-)
    Un marché intarissable, porteur, glamour et... rentable ! Du pain bénit pour les CM en quelque sorte ;-)

    Amoureuses de la mode, à vos souris ! 

     

     

     


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  • La gamification au service du community managementLa Gamification, c'est LE terme à la mode du moment. Les gens aiment jouer, la consommation de jeux vidéos a explosé ce mois-ci avec la sortie du dernier GTA. Mais plus quotidiennement, on constate la profusion de jeux sur Facebook ( qui n'est pas submergé par les invitations à jouer à Farmville ? ), les téléphones portables, les tablettes ... Le jeu est divertissant et l'appât du classement, des points bonus, motive le joueur. Alors pourquoi ne pas adapter ce système du jeu à des stratégies de marque ? 

    J'espère pouvoir bientôt vous exposer mes propres expériences en la matière, en attendant, essayons de clarifier le concept et ses mécanismes.

     

    La Gamification, définition

    Wikipedia nous dit que : "La ludification (terme inspiré de l'anglais gamification) est le transfert des mécanismes du jeu dans d’autres domaines, en particulier des sites web, des situations d'apprentissage, des situations de travail ou des réseaux sociaux."

    A cela s'ajoute : 

    "Pour Amy Jo Kim, la ludification se résume à cinq caractéristiques :

    • collectionner ;
    • gagner des points ;
    • intégrer un mécanisme de rétroaction ;
    • encourager les échanges entre joueurs ;
    • permettre la personnalisation du service."


    Donc, si l'on transpose cela au monde merveilleux des community manager, l'idée est de faire jouer les membres de la communauté, en leur permettant de gagner des points, de générer un classement et de favoriser la communication entre les membres. 

    Cette terminologie entre à peine dans le langage courant (2011/2012), mais les experts prévoient que le marché de la gamification devrait atteindre les 2,8 milliards de dollar en 2016. Alors autant s'y préparer dès maintenant. 

    Notons tout de même que la gamification existait bien avant l'apparition de ce terme. Je pense aux cartes de fidélité qui génèrent des réductions, les miles Airlines... l'idée de fidélisation par la récompense est présente depuis de très longues années. 

    Fidéliser vos clients grâce à la gamification

    Une communauté active a bien plus de valeur qu'une communauté passive, à la limite du désintérêt, qui se contente de lire des informations, sans réaction aucune. Les membres passifs sont peu fidèles et pourront très bien jeter leur dévolu sur une marque concurrente. 

    Aussi, motiver votre communauté à être performante et participative, à l'aide de la gamification notamment, puisque là est le sujet qui nous préoccupe, influencera positivement vos membres, les poussant au "bon comportement", ou tout au moins à l'activité sur vos réseaux. La gamification permet donc de conduire, mesurer et récompenser les comportements à fortes valeurs ajoutéesEt surtout, cela va vous permettre de mesurer les performances de votre communauté. 

    Concrètement, c'est la motivation qui est un facteur clé du succès de votre opération de gamification. Nous pouvons la voir comme étant à l'intersection de la psychologie et de la technologie. 

    Briser l'ennui grâce à la Gamification

    Olivier Mauco a diffusé une présentation sur la gamification, dans laquel il développe l'idée que la gamification permet de briser l'ennui de l'utilsiateur et par conséquent d'augmenter sa concentration. Le but est donc de capter l'attention non pas en produisant un contenu riche et novateur, mais en mettant l'accent sur l'aspect ludique. 

    Il faut provoquer l'addiction sans générer l'ennui. Attention donc à relancer le jeu régulièrement et à bien choisir ses récompenses. 

    Développer un programme de gamification

    La gamification n'est pas un simple projet. C'est un réel programme, un investissement stratégique sur le long terme qui comprends diverses étapes devant être suivies : 

    • Repérer ses objectifs
    • Identifier les comportements des utilisateurs qui seront le moteur de ses objectifs
    • Choisir les récompenses
    • Sélectionner les mécaniques des jeux
    • Choisir une structure
    • Décidez de construire son propre système de gamification ou l'acheter et choisir un fournisseur
    • Constituer son équipe
    • configurer et déployer son programme de gamification
    • Utiliser des outils d'anayses pour suivre ses progrès

    Les réseaux sociaux pour la gamification

    Les réseaux sociaux sont particulièrement adaptés au système de gamifications, du moins certains plus que d'autres... Je pense en premier lieu à Foursquare, l'outil de réseau social géolocalisé, de plus de 40 millions d'utilisateurs, qui recense plus de 4,5 milliards de "lieux". 
    Foursquare est basé sur un système de gamification. En effet, il dispose d'un système de badges qui se débloquent au fur et à mesure des check-ins. Newbie pour le premier check-in, super user pour 30 check in en un mois, etc ... Je vous invite à consulter la liste des badges ici.

    Mais Foursquare permet également de mettre en place des dispositifs de gamification. L'exemple d'Orange qui recompensait l'année dernière les mayors des différentes agences oranges : "le mayor de la semaine". (plus d'infos ici)

    L'indétronable Facebook est aussi un pro de la gamification, avec notamment une recrudescence de jeu concours (un tuto sur comment créer un jeu concours sur Facebook). 

    A suivre ...


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